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La maladie d’Alzheimer, bientôt plus une fatalité?

 

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© Getty

Alzheimer. Ils ne sont pas encore sur le marché, mais les premiers médicaments appelés à ralentir la progression de la maladie d’Alzheimer ou, mieux, à la stopper sont en préparation avancée.

Celui qui a assisté, épuisé, à la lente extinction d’un proche atteint de la maladie d’Alzheimer, finalement emporté non pas par la démence, mais par une pneumonie ou par une infection à la suite d’escarres devenues impossibles à soigner, comprend le besoin urgent de traitements contre une maladie qui préoccupe désormais aussi l’Organisation mondiale de la santé (OMS)…

Lire l’article complet de Willy Boder / Hebo

iSupport – un nouvel outil pour les « personnes aidantes »/caregivers

Le Prof. Emiliano Albanese et le Dr. Kieren Egan des HUG, en collaboration avec l’OMS, ont finalisé le projet iSupport, projet que notre association a tenu à supporter. La maladie touche en Suisse plus de 107’500 personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Mais à travers les familles et l’entourage des malades bien plus de personnes sont concernées. Ces proches de malades peuvent parfois se sentir submergées et perdues face à la tâche, nouvelle pour certains, de s’occuper d’une personne malade.

iSupport Geneva est une intervention e-Santé qui est construit pour guider les personnes aidantes/caregivers qui s’occupent de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer au quotidien.

Les personnes intéressées auront un aperçu de ce nouvel outil et pourront donner en plus un précieux « feedback » à l’équipe de chercheurs/développeurs avant le lancement officiel du site web. Il vous suffit de vous inscrire et de répondre aux questions. Cliquez simplement sur l’image pour accéder au travail du Dr. Kieren Egan.

 

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iSupport Geneva – cliquer sur l’image pour continuer

 

La maladie d’Alzheimer, un raz-de-marée en puissance, selon l’OMS

La maladie d’Alzheimer a un coût de plus en plus élevé pour la société. Elle doit bénéficier d’une plus grande priorité dans l’agenda international, selon l’OMS a affirmé mardi la directrice générale de l’OMS Margaret Chan. Plus de 47 millions de personnes souffrent de démence dans le monde. Le nombre de cas devrait doubler d’ici 20 ans avec le vieillissement de la population

La maladie d’Alzheimer a un coût de plus en plus élevé pour la société. Elle doit bénéficier d’une plus grande priorité dans l’agenda international, a affirmé mardi la directrice générale de l’OMS Margaret Chan. La dirigeante de l’agence de l’ONU a lancé un appel à l’action, au terme d’une conférence de deux jours à Genève. Plus de 70 pays y ont participé, dont une forte délégation de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP).

Plus de 47 millions de personnes souffrent de démence dans le monde, a précisé Margaret Chan. Le nombre de cas devrait doubler d’ici 20 ans avec le vieillissement de la population. Les coûts de cette maladie ont été évalués en 2010 à 604 milliards de dollars par an. Et ils ne cessent d’augmenter, a averti Margaret Chan. «Mais nous n’avons pas de plan disponible et détaillé pour répondre à ce raz-de-marée» des cas de démence, a-t-elle constaté. Environ 60% des cas sont recensés dans les pays à bas et moyen revenu dont les capacités sont très insuffisantes.

La directrice générale de l’OMS a relevé que beaucoup de familles doivent payer les soins de leur poche. Elles doivent s’occuper elles-mêmes des malades, ce qui implique une énorme charge psychologique et financière. «Aider une personne atteinte de démence est un emploi à plein temps», a affirmé Margaret Chan.

«Je ne vois pas d’autre maladie qui ait un impact aussi grave sur la perte d’autonomie et la nécessité de recevoir des soins, le fardeau subi par les familles et les communautés», a souligné la représentante de l’ONU. «Je ne vois pas non plus d’autre maladie où le besoin de recherche et d’innovation est plus grand», a-t-elle ajouté. En décembre 2013, une conférence a fixé comme objectif de doubler les fonds disponibles pour la recherche sur la démence d’ici 2025.

Mais, après des échecs coûteux, l’industrie pharmaceutique est en train d’abandonner la recherche pour un traitement de la maladie d’Alzheimer. Les projets sont reportés en raison de ces risques, a constaté Margaret Chan.

«Nous ne pouvons pas nous permettre d’attendre. Il faut un plan d’action soutenu par un fort engagement politique et des ressources», a dit Margaret Chan. «Si nous n’avons pas les moyens de stopper actuellement ce raz-de-marée, nous pouvons néanmoins atténuer son impact», a-t-elle conclu.

La démence se traduit par une sérieuse réduction des capacités cognitives et entraîne une perte d’autonomie. Les fonctions cérébrales particulièrement atteintes peuvent être la mémoire, l’attention et le langage.

Source: Le Temps

iSupport – une intervention pour les aidants

Un projet conduit par l’OMS afin de développer une intervention efficace pour les aidants (caregivers), en collaboration avec les HUG et directement soutenu financièrement par l’Association IFRAD Suisse

Des chercheurs des Hôpitaux Universitaires de Genève, soutenus par l’Association IFRAD Suisse, travaillent sur une intervention novatrice pour épauler les aidants des personnes atteintes de démence à fournir de meilleurs soins, à faire face à la charge et à la tension psychologique émanant de la lourde tâche d’assister et d’aider leurs proches.

Cette intervention sera accessible à travers l’Internet et sera automatiquement adaptée aux besoins réels et prioritaires de chaque aidant grâce à un algorithme automatisé qui adaptera l’intervention sur la base de questions simples, d’informations et de commentaires fournis par l’aidant.

Pour en savoir plus sur le projet iSupport de l’OMS codirigé par le Département de psychiatrie et de santé mentale des HUG, à Genève:

La démence a un impact significatif sur les patients, leurs familles et la société. Le besoin de soins commence tôt et se modifie avec l’évolution de la maladie, il faut s’adapter aux changements qui se produisent tout au long de la maladie. Le nombre de personnes atteintes de démence augmente considérablement avec l’âge et le vieillissement de la population est la raison principale d’une épidémie de démence attendue dans les prochaines décennies. La Suisse compte parmi les pays du monde ayant un nombre élevé de personnes âgées dont la frange de la population des plus de 80 ans triplera d’ici 20501. La hausse prévue des taux de démence provoque un défi socio-économique sans précédent notamment en raison de la nécessité de soins des patients atteints de démence. Il n’existe pas encore de traitement pharmacologique efficace contre la démence et, parmi toutes les maladies chroniques, elle est de loin le principal facteur précurseur de l’invalidité et des soins de longue durée dont ont besoin les personnes âgées. POUR EN SAVOIR PLUS, CLIQUER ICI

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Démence: priorité de santé publique (Dementia: a public health priority)

L’OMS (organisation mondiale de la santé – WHO, world health organisation) est l’autorité directrice et coordonatrice, dans le domaine de la santé, des travaux ayant un caractère international au sein du système des Nations Unies.

Selon l’OMS les cas de démence devraient tripler d’ici 2050 mais demeurent en grande partie négligés.

Voici le dernier rapport developpé par l’OMS et Alzheimer Disease International (en anglais):

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