Les cerveaux givrés à l'eau pour la troisième année le 15 décembre à 12h52

Les cerveaux givrés ont déjà plusieurs fois déjà l’eau froide lors de la coupe de Noël et lors des entraînements. Cette année nous sommes un groupe encore plus grand (18 personnes) et encore plus motivé pour soutenir la recherche sur la maladie d’Alzheimer à travers ce défi sportif. Soutenez-nous financièrement pour la troisième fois https://www.givengain.com/ap/cerveauxgivres2019 et à 12h52 au départ lors de la Coupe de Noël:

Merci pour votre présence lors de la 4ème Journée Genevoise de l’Alzheimer du 17 septembre 2019

Nous tenons à vous remercier vivement d’être venus nombreux à la Journée Genevoise de l’Alzheimer. Nos remerciements vont également à l’Association Alzheimer Genève pour cette collaboration nécessaire et fructueuse.

Nous espérons que vous avez apprécié les présentations de cette journée d’informations que nous organisons chaque année.

Au plaisir de vous rencontrer l’année prochaine ou lors d’un prochain événement.


 

Journée Genevoise de l’Alzheimer – le 17 septembre 2019

Quand: Mardi 17 septembre 2019 de 16 h à 20h
Où: Auditoire Marcel Jenny, HUG, 4 rue Gabrielle-Perret-Gentil, 1205 Genève


Venez nombreux!

 

La maladie d’Alzheimer, bientôt plus une fatalité?

 

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© Getty

Alzheimer. Ils ne sont pas encore sur le marché, mais les premiers médicaments appelés à ralentir la progression de la maladie d’Alzheimer ou, mieux, à la stopper sont en préparation avancée.

Celui qui a assisté, épuisé, à la lente extinction d’un proche atteint de la maladie d’Alzheimer, finalement emporté non pas par la démence, mais par une pneumonie ou par une infection à la suite d’escarres devenues impossibles à soigner, comprend le besoin urgent de traitements contre une maladie qui préoccupe désormais aussi l’Organisation mondiale de la santé (OMS)…

Lire l’article complet de Willy Boder / Hebo

Vers un traitement de la maladie d’Alzheimer

Des chercheurs britanniques ont mis au point un traitement encourageant contre la maladie d’Alzheimer, qui touche 35 millions de personnes dans le monde. La Maladie d’Alzheimer est due à l’arrêt de la production par le cerveau de certaines protéines. Incapables de se défendre, les cellules nerveuses meurent. Des chercheurs britanniques ont mis au point un procédé chimique permettant de stopper la mort de cellules nerveuses chez la sourire. 

Alzheimer Graphic (source: The Independent)
Alzheimer Graphic (source: The Independent)

En savoir plus sur LEXPRESS. ou en anglais sur The Independent  ou sur Science Translation Magazine (un peu plus téchnique).

 

 

 

L’Alzheimer pourrait être lié à une meilleure hygiène selon des scientifiques

clean handsUn article paru dans « The Guardian » le 4 septembre 2013 parle d’une recherche dans 192 pays qui arrive sur une conclusion que l’amélioriation du système d’hygiène pourrait augmenter le nombre de cas d’Alzheimer. Les scientifiques on lié « l’hypothèse de l’hygiène » – l’idée qu’une manque d’exposition au germes, aux virus et aux parasites endommage note système immunitaire – au taux d’augmentation de la maladie dans des pays riches.

Des preuves montrent que dans des pays avec un risque d’infection relativement bas il y a plus de personnes qui souffrent d’Alzheimer. La Suisse et l’Islande, avec des taux d’infection très bas, sont atteint par l’Alzheimer beaucoup plus que la Chine ou le Ghana (12% de cas de plus ).

James Pickett, directeur de la recherche pour l’Alzheimer’s Society, assure estime que la théorie de l’hygiène, avancée par l’équipe, « est intéressante » et est « en vague adéquation avec les liens que l’on connait entre la maladie et les inflammations ». »Il est toujours difficile de mettre le doigt sur un facteur et cette étude n’élimine pas le rôle de nombreux éléments comme le régime alimentaire, l’éducation, la santé ».

Selon James Pickett, la meilleure façon pour réduire le risque de cette maladie est encore et toujours « de manger sainement, de faire de l’exercice, de ne pas fumer et de surveiller sa pression sanguine et son cholestérol ».

Pour lire l’article du Guardian, en anglais: Alzheimer’s may be linked to better hygiene, say scientists

Le rapport de la recherche sur lequel se base l’article a été publié dans le magazine « Evolution, Medicine and public health » (en anglais)

Video: Dr. Molly Fox discusses her research on the link between hygiene and Alzheimer’s

Le diagnostic progresse, pas (encore) les traitements

D’après une communication du Professeur Bruno Dubois, directeur de l’Institut de la Mémoire et de la Maladie d’Alzheimer (IM2A) et président du Comité scientifique de la Fondation pour la Recherche sur Alzheimer, lors des Entretiens de la Fondation pour la Recherche sur Alzheimer du 4 avril à la Maison de la Chimie.

Il est aujourd’hui possible de poser le diagnostic de maladie d’Alzheimer avec une quasi certitude. Cette grande avancée contraste avec les résultats pour l’instant assez décevants des médicaments candidats.

Les troubles de la mémoire sont très fréquents avec l’avancée en âge. Plus de la moitié des personnes de 65 ans et plus seraient concernées* ! Le plus souvent, il s’agit d’une plainte de mémoire banale, très fréquente, liée à l’âge et aux troubles attentionnels. Mais cela peut aussi être un symptôme d’une maladie d’Alzheimer débutante. Avant 2007, les médecins ne pouvaient l’affirmer de façon certaine. Ils devaient d’abord éliminer toutes les autres causes possibles de troubles de la mémoire par différents examens, avant de poser le diagnostic de la maladie d’Alzheimer.

PET IRM

Une ère nouvelle dès maintenant…

La donne a totalement changé avec la découverte de biomarqueurs spécifiques qui sont les signatures de la maladie. C’est comme l’augmentation du taux de sucre dans le sang (glycémie) qui permet d’authentifier l’existence d’un diabète. Dans la maladie d’Alzheimer, les marqueurs sont au nombimage cerveaure de trois. Le PET-SCAN, un examen qui permet d’obtenir des images du cerveau et de son fonctionnement, montre la présence de plaques amyloïdes. L’IRM cérébrale décèle une atrophie caractéristique de certaines régions du cerveau, tel l’hippocampe. L’examen du liquide céphalo-rachidien, obtenu par une simple ponction lombaire, révèle une diminution de la protéine amyloïde et une augmentation de la protéine tau. Ces trois examens sont désormais pratiqués dans la plupart des centres experts de la maladie d’Alzheimer en France. C’est une avancée considérable pour le diagnostic.

… et un espoir pour demain !

Ces marqueurs possèdent aussi un immense intérêt en matière de traitement. Grâce à eux, il devient possible de tester un nouveau médicament sur les personnes atteintes de façon certaine de la maladie, et seulement sur elles. A l’étape de leur recrutement dans un nouvel essai clinique, comme tout au long de leur suivi, l’utilisation des marqueurs permet de fiabiliser les résultats obtenus. Qu’ils soient positifs ou négatifs, le doute n’est plus permis ! Ce n’était pas le cas jusqu’à présent.

* Cohorte Paquid